L’été s’achève, les festivals d’été sont finis, c’est la rentrée.
Comme beaucoup vous avez la déprime qui vous guette et de plus vous avez déjà oublié les multiples live-reports de votre festival favori et qui sont sortis tous en même temps courant juillet ?

Pas de problème, c’est le moment idéal pour se replonger dans vos meilleurs souvenirs de l’été avec notre petit live report de cette incroyable édition du Hellfest 2025.
Avant de démarrer, je précise deux choses pour en appeler à l’indulgence populaire :
===> SUBJECTIVITE DU REPORT : d’abord je suis seul accrédité photo sur le festival pour notre media et je ne travaille donc pas en binôme avec un « live reporter » qui peut analyser finement l’atmosphere des concerts. Lorsqu’on se concentre sur la prise de vue, on passe à coté d’une partie de l’ambiance, on n’est pas au meilleur endroit pour donner son avis sur le son, on manque de recul pour l’atmosphère globale et enfin on passe une partie de son temps (beaucoup) à attendre pour se placer pour le concert suivant, on fait la queue, on passe avec beaucoup d’autres collègues en général sur un seul morceau, on n’a donc peu le choix de la couleur de la lumière et de la mise en scène (3 à 6 mn de shoot) et enfin la plupart du temps quand on ressort il n’est pas possible de se replacer pour des vues d’ambiance car il y a trop de monde (il qu’il faut courir au concert suivant). C’est pour cela que selon les concerts il y a de grandes différences entre les séries de différents photographes et medias (lumière bleue vs lumière rouge, artistes en fond de scène vs scène spécifique en front …).
===> LIMITATIONS D’ACCES : étant un petit media, nous sommes limités sur les artistes auxquels nous avons accès en « pit photo », je parle essentiellement des têtes d’affiches. Cela veut dire que nous n’avons ni le droit de shooter ni de diffuser quand bien même de photos des groupes qui imposent des restructions media. Et pour cette année, cela implique pour nous de ne pas pouvoir vous proposer de photos de Korn, Linkin Park, Muse par exemple. Nous on le sait, on accepte la règle du jeu malgré la frustration mais on comprend bien ces choix de sélection de medias ça fait partie de nos habitudes. Mais je le rappelle ici car chaque année on me demande déçu pourquoi je n’ai pas fait de photos des têtes d’affiche. Non je ne les boude pas, je vais les choix qui correspondent à mes accès possibles.
Voilà, ceci étant dit, c’est parti pour un retour en arrière au mois de juin.
NB : Notre report à chaud sur le festival avec les nouveautés coté festivaliers, aménagments etc est toujours en ligne : Hellfest 2025 : nouveautés
Jeudi 19 juin
Skindred
Les premiers à se jeter dans l’arène sous un soleil de plomb cette année seront les gallois de SKINDRED au son de la musique de Star Wars. Pas réchauffé le chanteur Benji Webbe arrivera avec un gros manteau de fourrure avant d’envoyer ses tubes sur scène, entrecoupés d’autres jingles musicaux souvent empruntés à des films. Le mélange ragga et metal prend bien et le public apprécié visiblement son premier concert de l’édition. Nous y voilà c’est bien parti. Pas encore trop de monde, on voitencore l’herbe verte…ce qui ne durera guère.

Misþyrming
Changement radical d’ambiance à suivre puisque c’est sous la TEMPLE que je me réfugie, non pas pour fuir la canicule mais pour y rencontrer un groupe de black metal dont de beau pays qu’est l’Islande a le secret, je parle de Misþyrming (prononcez mis-thir-ming). Une atmosphère particulèrement envoutante avecses membres peinturlurés façon tribale pour un black brut de décoffrage. Les regards en transe du bassiste resteront dans les images fortes de ce festival. Un groupe à (re) découvrir et qui méritait indéniablement le détour sous la tente.

Slomosa
L’heure est venue (oui déjà) de prendre une des claques magistrales de ce festival. Car les norvégiens de SLOMOSA sont annoncés à la VALLEY et ça c’est immanquable. L’intensité de jeu et la puissance de l’atmosphère dégagée par les morceaux de ce groupe sont indescriptibles. On peine à croire qu’un groupe envoyant tant de riffs à la minute et avec une telle intensité n’affiche encore que deux albums. Mais jusqu’où iront-ils ? D’ailleurs le public de plus en plus connaisseur de la Valley ne s’y trompe pas tant il est difficile de se faufiler jusqu’aux premiers rangs pour voir de près ces phénomènes nordiques et notamment la bassiste Marie, particulièrement photogénique ce jeudi dans une magnifique robe noire ajourée qui ne l’empèchera nullement d’envoyer autant d’énergie dans son jeu de scène qu’à l’accoutumée.
Coté Setlist, c’est du standard, il n’y a que deux albums et tout est bon. On entendra donc parmi les musts et d’entrée de jeu à suivre écabin fever » et « rice » (rien que ça) et on se délectera sur un « battling guns » d’anthologie quelques minutes plus tard. J’en reste sonné, ma journée est faite.
Slomosa
Airbourne
Me voilà sur mon premier échec de la saison à essayer d’accéder à un pit photo. Trop de monde, trop juste entre deux concerts, c’est donc pas loin de l’entrée pit photo sur la droite de la scène principale la Mainstage 01 que je regarderai le show de mes chouchous rock’n roll australiens de AIRBOURNE. C’est de l’autre coté de la route du Champ Louet en 2010 que j’avais découvert la bande à Joel O’Keefe et sa propension à aimer se suspendre à la structure de scène pour aller jouer son solo à 25 m du sol au grand désarroi des équipes de sécurité.
Si l’ami Joel s’est un peu calmé sur ce point depuis cette tournée mémorable qui accompagnait la sortie de leur second album No Guts No Glory, leur musique n’a quant à elle pas pris une ride. Bon, elle n’a pas évolué des masses non plus soyons honnêtes. Airbourne a ceci de constant que le cocktail qui fait leur succès reste inchangé : riffs, beer, fun and rock’n roll, all loud.
La prestation de cette année restera comme une très bonne, même sans grande surprise, avec de la sueur et du rock, des flammes, des lancers de bière dans le public, un crowdsurfing de Joel … pour un finish attendu en apothéose au son de Running Wild.
Un excellent moment donc qui s’inscrit désormais dans les classiques du festival.

Ihsahn
Après le rock’n roll australien, c’est le moment de revenir s’adonner à un autre classique d’un illustre personnage habitué du festival. Monsieur Ihsahn, avec son projet en nom propre, sans doute plus connu pour son implication en tant que frontman du célébrissime groupe Emperor qui s’est aussi produit de nombreuses fois à Clisson.
Sans surprise, Ihsahn, c’est du black propre, aiguisé comme un rasoir, une prestance immense et un son implacable qui mettra tout le monde d’accord. LA puissance et la précision des riffs nous rappellent que la notoriété du monsieur ne doit vraiment rien au hasard et on appréciera tout autant la gentillesse et la simplicité du personnage.
Un très beau moment de black (et à l’ombre).

Monkey3
J’avais un moment envisagé d’aller voir les très attendus Jinger mais je dois avouer que je me suis fait surprendre par l’affluence hors norme devant ce groupe ukrainiens plus que jamais sur le devant de la scène et que l’accès à la scène était totalement bouché j’ai donc du à contrecoeur renoncer. C’est un des problèmes que nous rencontrons pour accéder aux scènes lorsqu’une affluence exceptionnelle se masse très en amont d’un concert, nous n’avons malheureusement pas d’accès différent de celui des festivaliers et il peut arriver que la densité de foule précoce nous prive d’un concert. C’est ce qui s’est passé ici.
J’ai donc enchainé avec l’artiste suivant sur ma roadmap et je me suis dirigé vers la Valley pour assister à un des concerts qui me semblaient immanquables pour cette journée : MONKEY3.
Les suisses n’en sont pas a leur galop d’essai au Hellfest et c’est avec un immense plaisir, visiblement partagé par quelques milliers de personnes, que j’ai pu assiter à leur show.
A défaut de se distinguer par un jeu de scène mémorable, comme beaucoup de groupes de la scène Valley d’ailleurs, c’est avec leur atmosphère onirique et leur musique que les helvètes capturent votre attention et prennent le contrôle de votre esprit. Il en peu dès lors assez peu pour sentir votre âme s’élever au dessus du sol et planer au mielieu des étoiles. Pour ma part j’ai eu la chance de passer sur le mythique Icarus, un morceau hors du temps qui illustre assez bien l’atmosphère de Monkey3, si jamais quelqu’un tenté de découvrir le groupe se cherchait une porte d’entrée (mais il en existe plein d’autres).
Ce concert restera également dans mes meilleurs moments de cette édition.

Sunn O)))
Changement de style pour aller voir (enfin voir …) SUN O))) …
Il est assez difficile de décrire ce groupe de drone qui nous viens de l’état de Washington aux Etats Unis. Musicalement d’abord, car le drone tire son nom de l’anglais et signifie littéralement bourdonnement (d’où le nom donné aujourd’hui aux petits appareils télécommandés volants, à cause de leur bourdonnement de gros moustique) et se caractérise par des sonorités abusant massivement des infra basses à vous décoller rétine et péritoine et tout organe de votre corps…
Ensuite, visuellement, car pour cela, il faudrait y voir quelque chose. L’autre caractéristique de Sunn O))) est d’évoluer dans une ambiance enfumée (mais vraiment enfumée), l’absence de repère visuel venant se mêler à l’étourdissement psychédélique du bourdonnement des amplis. Ah parce que des amplis ça il y en a. Un paquet même.
En tout cas, aller voir au moins une fois Sunn O))) dans sa vie me parait être une expérience à tenter, ne serait-ce que pour se faire son propre avis. Coté photo, c’était un petit peu compliqué je ne vous le cache pas :-)

Orange Goblin
APrès Sunn O))) je suis allé voir KORN, la première grosse tête d’affiche du festival. Je ne vuos montrerai aucune photo puisque comme expliqué en préambule, je n’avais pas le droit d’aller dans le pit photo. J’ai donc posé l’appareil et apprécié le concert avec un regard et des oreilles de festivalier et ça fait plustot du bien aussi. Concert que j’ai trouvé plutôt pas mal à vrai dire, et on sait combien les concerts de Korn peuvent être inégaux.
Je me suis remis au boulot pour aller voir un concert à ne pas manquer : ORANGE GOBLIN.
Les britanniques avaient fait un concert mémorable en novembre dernier lors du WESTILL FEST à Vallet et avaient depuis lors annoncé se lancer dans une dernière tournée avant d’arrêter définitivement leur activité. Ils ne fallait donc absolument pas rater ce concert.
C’est donc naturellement un public très nombreux qui s’est massé devant la scène de la Valley poru une dernière communion avec unBen Ward survolté et sa bande de goblins en furie.
Un set incroyable balayant les 30 années de carrière du groupe et un Ben Ward s’offrant l’admiration de tout un peuple en brandissant un Gwen Ha Du sur scène. Tout y était pour un finish en apothéose en France …
PS : on vous avoue un truc, Ben et sa bande reviennent en novembre du coté de Vallet. Et cette fois ce sera vraiment leur dernière. Par contre … c’est déjà sold-out :-)
Orange Goblin
Turbonegro
Enfin pour terminer cette première journée, rien de tel que de faire quelques mètres jusqu’à la WARZONE afin d’aller déconner au son bien déjanter de TURBONEGRO.
Ambiance « marins » digne d’une pub Gaultier, musique punk endiablée, le cocktail imparable our bien finir cette journée.
Comme souvent sur la Warzone, je n’aurai que 3 minutes pour faire quelques clichés (une chanson punk c’est court, à quand un temps de shoot en minutes et plus en morceaux ? Sur du punk on est trop court et sur du Moonsorrow ou du Monolord on est laaaaaaaaarges).
Je finirai donc ma journée en « fond de salle » à apprécier la ferveur du public devant les norvégiens enragés, avant d’aller chercher le repôs mérité d’une nuit réparatrice.
Turbonegro
Vendredi 20 juin
Skiltron
Après une bonne nuit et une impasse sur le début de matinée (on n’a plus 20 ans et comme il n’y a pas de parking/camping presse pas loin du site j’ai bien 30 minutes de marche harnaché de 8 à 10 kg de matos à faire avant même de démarrer ma journée depuis le parking Est).
Et cette journée du vendredi, il était écrit qu’elle démarrerait au son du folk celtique punk de SKILTRON. Ayant croisé peu de temps auparavant l’ami Pereg Ar Bagol lors d’une de ses prestations avec son autre groupe Boisson Divine, nosu avions convenu que je serais là pour shooter Skiltron, promesse tenue.
Une excellente entrée en matière avec un groupe très visuel et une musique folk qui embarque à son bord la majorité d’un public qu’on surprendra même à se mettre à ramer en milieu de concert, visiblement ravi et conquis.
The Warning
Passage en Mainstage 2 cette fois où le festival avait décidé de mettre à l’honneur les groupes féminins sur cette journée.
Illustration en l’occurrence avec THE WARNING, girl band mexicain composé en famille par 3 soeurs Daniela, Paulina et Alejandra, et qui nous ont gratifié d’un joli set aux influences multiples allant du hard rock à la pop (elles se revendiquent elles mêmes très influencées par Muse entre autres).
Kittie
Après un petit break, retour en Mainstage 02 pour la suite de la programmation féminine de la journée avec KITTIE et son nu-metal venu du Canada.
Royal Republic
Epica
Comment mettre les artistes féminines à l’honneur sans penser à la talentueuse et divine chanteuse du groupe hollandais EPICA ?
La bande de Mark Jansen était bel et bien au rendez vous de cette édition clissonnaise.
The Hu
Ils viennent de Mongolie et étaient de retour à Clisson deux ans après leur performance qui avait causé une quasi émeute aux abords de la Temple tant tout le monde voulait les voir, et quand je dis tout le monde ça veut dire qu’on aurait pu mettre 4 à 5 fois l’affluence de la Temple devant le concert …

Within Temptation

Heilung
Je passe donc sous silence le concert de Muse sur lequel je n’ai pas pu faire de photos et que j’ai regardé depuis le public. Moultes lignes ont déjà été écrites sur le groupe et sa prestation entachée de problèmes de sons assez inexplicables à ce niveau d’expertise sur un festival. Mais ils ont fait le job et ne sont pas venus en terrain conquis, ils ont donné ce qu’ils avaient avec beaucoup d’energie et en cela je trouve la prestation que j’ai vue tout à fait respectable.
Ceci étant dit, il est temps de se diriger pour la dernière transe de la soirée et le rituel de HEILUNG.
Samedi 21 juin
Conan
Le samedi pointe le bout de son nez et on sent déjà que ça tire sur les organismes. Je zappe encore une fois le début de matinée pour trier sur le PC les photos des deux jours précédents et je me décide à me rendre sur le site du festival pour aller voir Conan et démarrer ma journée.

Visions of Atlantis
Myles Kennedy
My Sleeping Karma
C’est à présent le début de la soirée (ou la fin d’après midi c’est selon) et le temps pour moi de me rendre sur la terre sainte de la VALLEY pour assister à un concert qui revet pour moi un affect tout particulier tant je suis ce groupe depuis longtemps et ai bien cru qu’il allait disparaitre. Je parle des allemands de MY SLEEPING KARMA.

Terror
Sans transition aucune, l’émotion passée, me voici transitant vers la Warzone histoire de me remettre dans le bain à grands coups de cris et de violence. Rien de tel qu’un petit TERROR pour cela.

Vola
Après la violence de Terror j’ai revu ma roadmap pour m’aventurer sous l’ALTAR et y trouver un groupe auquel je m’attendais peu.

Abbath

Russian Circles
On ne rigole plus, voici l’heure d’aller voir un des concerts que j’attends le plus (avec Slomosa et MSK) : RUSSIAN CIRCLES.
Dream Theater

Dimanche 22 juin
Messa
Shâarghot
Fleshgod Apocalypse
Après le carnage post-apocalyptyque de Shaarghot, c’est vers l’Altar que je me suis dirigé pour aller à la rencontre d’un de mes groupes fétiches, les italiens de FLESHGOD APOCALYPSE.
Leur dernier passage à Clisson remontait à 2022, c’est fort d’un nouvel album Opera sorti l’an dernier que les italiens revenaient en découdre sous l’Altar quasi comble.
Le temps a passé et le line up a changé depuis notre première rencontre en 2016 et l’ami Francesco Paoli a démontré l’étendue de son talent en passant par divers postes du groupe, passant notamment de la batterie au chant après le départ de Tomaso Ricardi il y a quelques années de cela.
Le set a démarré sous une lumière divine avec Veronica la cantatrice délivrant un chant lyrique d’une clarté magnifique qui fit tomber le silence sous l’Altar. Puis les titres se sont enchainés rapidement pour délivrer un set équilibré de 55 mn environ laissant la part belle au chant rauque de Francesco Paoli et aux clowneries et mimiques de l’autre Francesco (Ferrini) au piano, un peu caché dans la configuration du jour mais toujours aussi esthétique.
Bref comme à l’accoutumée un set agréable, sans grande surprise, mais qui faisait du bien.
Refused
Il est loin le temps ou Refused jouait sous la tente Warzone en 2012 devant des festivaliers hystériques les pieds dans la boue…
A day to remember
Cypress Hill
Falling in Reverse
Linkin Park
Quelques mots sur le très attendu concert de LINKIN PARK à défaut de photos.
L’accueil aura été bien différent de celui de 2017 et de loin. Je pense que ce dernier concert ou le public s’était comporté de façon inadmissible est resté dans toutes les mémoires, surtout quand on sait le sort qui attendait Chester Bennington quelques semaines plus tard.
Il semble évident au vu de l’entrée en scène d’Emily Armstrong que ce concert pesant était dans toutes les mémoires et j’ai trouvé Emily poussive au départ, sans doute tétanisée par l’endroit ou le poids de Chester était si présent. Ce n’est que lorsque des morceaux écrits pour elle issus de From Zero sont arrivés et que le public s’est déchainé (positivement cette fois) que la nouvelle chanteuse s’est enfin lâchée pour le reste du set.
De monpoint de vue, la voix d’Emily colle assez bien au niveau du timbre avec le répertoire existant du groupe et se marie à merveille avec celle de Shinoda. Pour autant, si leur dernier album est excellent et taillé sur mesure, je peine avec l’interprétation de titres anciens comme Numb ou In the End, notamment du fait que les morceaux aient été lourdement transposés pour coller dans les aigus de la belle Emily. Au final, j’ai du mal à me les réapproprier et je continue pour ma part à écouter les versions originales.
Mais de l’eau à coulé sous les ponts et le projets LP 2.0 est désormais bien lancé et je leur souhaite le meilleur. Pour être honnête j’étais ravi d’assister à ce concert que j’ai trouvé excellent une fois qu’Emily a brisé la glace.
Peu après la fin du set, le public put assister à un magnifique feu d’artifice avant de se disperser et de rêver déjà à l’édition prochaine.
(c) Gaël HERVE pour les crédits photo.
Merci à FRANCE METAL pour la confiance pour le représenter auprès du festival.
Merci à l’équipe HELLFEST PRODUCTIONS pour l’accréditation, témoin de votre confiance.















































